Questionnements


Paroisse Libre de Bruxelles Février 2014

 

Pour préparer l’échange sur l’avenir de la Paroisse Libre

Lors de l’Assemblée du dimanche 23 février, un temps de partage en deux groupes a permis de répondre en trois «  tours de table  » aux questions suivantes  : - 1 "Quelles sont mes motivations pour venir à la  PL et pour y rester ?  »  - 2 «Quelles sont mes insatisfactions quant à la manière dont la PL fonctionne actuellement ?  » - 3 «  Quelles suggestions ferais-je pour avancer ?  ». Le texte qui suit est une synthèse des réponses des deux groupes faite par les deux «  rapporteurs  », Suzanne Daws et Paul Tihon.

 

1. Quelles sont mes motivations pour venir à la  PL et pour y rester ?

* C’est un lieu vivant où je rencontre d’autres croyants, où je me ressource  ; où j’approfondis ma foi et ma connaissance de l’Evangile et de Jésus.

* C’est un lieu en rupture avec les routines de l’Eglise, où je découvre une façon autre de vivre l’Evangile, où je peux avoir une parole libre, revenir aux fondamentaux retrouver la possibilité de prier avec d’autres.

* C’est un lieu où l’on a la possibilité de respirer autre chose, de trouver une Eglise plus ouverte, un lieu où certains se sentent comme des dissidents parce qu’ils pensent autrement que l’Eglise traditionnelle.

* Touché par la chaleur de l’accueil, certains y trouvent un lieu de vérité où chaque personne est égale à l’autre, un lieu où la créativité, la liberté de parole, la fraternité sont trois réalités vécues qui permettent à chacun de s’épanouir.

* C’est un lieu qui me permet de célébrer avec d’autres la Parole et le Pain.

C’est un lieu auquel je suis fidèle, parce que j’y ai fait et j’y fais toujours l’expérience d’un approfondissement de mon attachement à l’Evangile et des liens entre nous.

 

2. Quelles sont mes insatisfactions quant à la manière dont la PL fonctionne actuellement ?

* La composition du groupe est trop homogène culturellement, tandis qu’au Pain Partagé on a un échantillon plus réel de ce qu’est le Peuple de Dieu.

* Nos lectures de l’Ecriture sont encore trop souvent au premier degré, comme si c’était du reportage.

* Nos célébrations me laissent parfois en manque, parce qu’on ne va pas assez loin du point de vue intériorité. D’où j’ai besoin d’autres lieux qui me «  nourrissent  ».

* Mon écoute de la parole des autres est trop en surface, sans que je cherche à rejoindre ce qu’ils cherchent à dire.

* Je n’ai pas réussi à entrer dans l’évangile de Jean.

* J’ai peur qu’on ne soit en train de tourner en rond.

* Les eucharisties sont devenues trop rigides, sans créativité, car trop soucieuses d’accomplir chaque étape.

Pas beaucoup de frustrations exprimées à part celle de ne pas voir de relève.

 

3. Quelles suggestions ferais-je pour avancer ?

* Mieux faire participer les absents en leur communiquant ce qu’on fait, par ex. les textes de la célébration et la question posée aux groupes.

* Chercher à «  éclater  », faire émerger les attentes.

* Continuer à rencontrer d’autres communautés.

* Inviter plus largement aux fêtes.

* Pour ce faire (et pour une éventuelle relève), parler autour de soi de ce qu’on vit à la Paroisse Libre.

* «  Voués à disparaître  ?  »  : en débattre.

* Ne pas manquer les occasions de dire une parole publique sur des problèmes d’actualité, à partir de notre expérience et de nos convictions.

* Le texte sur l’histoire de la Paroisse Libre est très porteur, Proposition donc d’organiser plus de partages sur des points forts, cela relancerait la créativité.

* Prendre davantage des textes peu connus du 1er Testament.


Historique de la Paroisse Libre

Définition  :

Groupe qui poursuit depuis novembre 1971 une recherche sur les communautés de base et la constitution d’une Paroisse Libre.

Objectifs  :

Point de vue de l’Eglise  :

La Paroisse Libre n’est pas en rupture avec les institutions, son intention n’est pas de contester mais de remplir un vide, répondre à une urgence vitale.

Pour elle-même  :

Se donne 3 dimensions  : (Parole - Vie - Célébration), tout en constatant qu’il faut partir de la célébration

Équipe d’animation  :

Pouvoir compter sur un noyau stable de volontaires.

Déjà alors le souhait est, qu’au terme de chaque réunion, on devrait constituer une équipe chargée d’évaluer la réunion précédente.

Enquête d’octobre 1974  donnée aux membres 
Double but  : apporter des solutions pratiques et les expliquer

Question 1  : fonctionnement de type pluraliste  ?

Question 2  :

Hypothèse A  : suppression de la partie commune de nos réunions ..
Hypothèse B  : on garde le même horaire
B1  : maintien de la situation actuelle
B2  : L’Assemblée générale est centrée sur un problème propre à la Paroisse Libre
B3  : L’Assemblée générale est centrée sur un problème qui n’est pas propre à la Paroisse Libre.
B4  : Temps commun consacré à une célébration.

Novembre 1985  :

A la demande de Pierre, nous portons un regard sur nos célébrations  :

Comment les rendre plus vivantes et aider chacun à y prendre une place active  ?

- Par une meilleure connaissance des différents éléments dans le déroulement d’une liturgie eucharistique.
- Avec l’aide d’un minimum de livres et de moyens

Mais l’essentiel se trouve au niveau du sens et des motivations.

  1. Le sacrement n’est pas d’abord un acte liturgique, c’est la vie qui est sacramentelle … quand Jésus recommande «  faites cela en mémoire de moi  », il ne s’agit pas de reproduire un geste rituel, mais d’essayer de conformer sa vie à la manière dont Il a vécu.
  2. Notre communauté réunie est eucharistique. Un intermédiaire n’est pas nécessaire entre Dieu et nous. Il est présent. A nous de le reconnaître et de le célébrer.
  3. La célébration n’est pas la démarche d’une communauté isolée mais se réfère à un acte fondateur, à la dernière Cène. Cette dimension ecclésiale est traditionnellement signifiée par l’ordination du célébrant.
  4. L’Eucharistie ouvre sur le mystère, sur un au-delà de ce que nos échanges, nos paroles peuvent cerner. Cette attitude contemplative constitue une part non négligeable de la célébration.
  5. Le repas pascal était pour Jésus une démarche particulièrement engagée. Nos célébrations ont-elles suffisamment cette dimension d’engagement  ?

Juin 1988

Annick nous signale, à propos de la journée annuelle, que pour la première fois on a parlé «  liturgie  » et même  «  atelier de liturgie  ». C’est sûrement l’expression d’une attente déjà longue pour certains d’entre nous mais aussi d’une évolution de tout le groupe.
(Il faut se rappeler que dans le groupe «  désert  » du début de la Paroisse Libre, chaque temps de rencontre se passait à se demander si on allait célébrer oui ou non  !!!)
Pierre
, lui, prend conscience de l’urgence d’une morale de la liberté responsable, de la créativité, de la joie de vivre.

Que pouvons-nous faire à la Paroisse Libre  ?

L’Eucharistie est en même temps mémoire et anticipation.
Peut-être devrions-nous reprendre le projet d’un atelier de créativité liturgique  ?
Comment élargir les diverses possibilités d’expression liturgique  ?

Atelier de créativité liturgique  : mis sur pied le 28 septembre 1988

Dans le PV de la réunion du 23 octobre 1988, à propos des ministères, il nous est dit que «  si les laïcs peuvent y prendre leur place entière, c’est dû notamment au fait que les prêtres se sont suffisamment effacés et les ont laissés être entièrement eux-mêmes.  »

Pâques 1992

A la célébration du Jeudi Saint, nous constatons qu’il n’y a aucun prêtre dans l’assemblée, ce qui nous amène à réfléchir d’une façon plus approfondie sur le rôle du prêtre.

Juin 1992

Réflexion de Paul Tihon

Une célébration c’est quoi  ?

  1. Célébrer, faire la fête, c’est un phénomène universel (anniversaire, carnaval, jour de l’An)
  2. Les grands passages doivent être célébrés par des gestes symboliques, des rites
  3. Normalement, les célébrations comportent non seulement des rites, mais aussi des paroles qui en donnent sens.

Bénédiction/Action de grâce

  1. La tradition judéo-chrétienne approfondit ce sens universellement humain des célébrations en les rattachant à l’Histoire  : notre Dieu n’est pas un Dieu des cycles cosmiques mais un Dieu libre.
  2. D’où la prière judéo-chrétienne commence comme une bénédiction. D’où le caractère central de la grande prière eucharistique qui va de la préface jusqu’à la doxologie qui la clôture.
  3. Pour entrer dans cette prière, il nous faut élever notre cœur.
  4. Cette prière commence par un merci pour ce que Dieu a fait dans le passé et ne cesse de faire aujourd’hui.

«  Faites ceci en mémorial de moi  »

  1. Un mémorial est un rituel qui fait mémoire, il re-présente, il rend présent, il nous fait rentrer dans la réalité représentée.
  2. Ici, il s’agit d’entrer dans le mime prophétique inauguré par Jésus lors du dernier repas. D’où les premières communautés chrétiennes célèbrent le repas du Seigneur dans l’allégresse.
  3. C’est un rituel de communion  : nous rend solidaires du Christ et solidaires entre nous. St Paul nous le rappelle  :

Rituel efficace  : si votre pratique est contradictoire avec le rite, votre pratique vous juge  : le rite devient mortifère.(1 Cor XI, 17-34)

Conséquences pour notre pratique

Le mime du corps livré, de la coupe partagée, doit montrer clairement son rapport à Celui qui continue d’être agissant parmi nous. D’où  :

  1. Le chœur parlé pour le récit de l’institution est une solution provisoire.
  2. La personne qui joue le rôle du Christ doit être acceptée pour cela par la communauté. Le récit de l’Institution doit renvoyer à l’acte fondateur de Jésus.
  3. La présence parmi nous de prêtres reconnus par la grande Eglise, même s’ils ne président pas la célébration, signifie notre communion avec les autres communautés chrétiennes.

Le plus important dans une célébration de ce type n’est pas sa conformité juridique mais sa vérité ecclésiale globale, anthropologique et spirituelle.

(condensé de l’exposé de Paul Tihon à Malesves)

Octobre 1992

Suite à l’absence de prêtre le Jeudi-Saint 1992, plusieurs d’entre nous ont proposé de réfléchir sur le rôle du prêtre en 4 épisodes

  1. Exposé de Paul
  2. Point de vue d’un laïc (attentes face au prêtre)
  3. Témoignages
  4. Perspectives. Qu’est ce que nous attendons du ministère de l’Eglise  ?

Janvier 1993

«  C’est toute la Paroisse Libre qui célèbre.  »

Qu’est ce à dire  ?

Tous et chacun a la parole, les équipes d’animation se relaient, les prêtres ont un rôle plus effacé etc. … c’est un tort de croire que nous devons toujours être originaux  !

Enfin  : vive les évaluations périodiques de notre manière de célébrer  !

La place prise par les membres de la communauté a été corrélative d’un certain effacement des prêtres.

Novembre 1994

Qu’est ce qui ne va pas, dans les célébrations de la Paroisse Libre  ?

Difficulté de trouver des animateurs pour les célébrations  : stress, investissement requis, incompétence, absence de thème …

Pourquoi ne pas parler de ce qui nous tient à cœur dans nos engagements  ?

Pourquoi ne pas puiser dans ce qui est proposé tous les dimanches  ?

L’essentiel est le partage de la Parole et du Pain  !

Ne pourrait-on avoir une collection d’éléments pour les célébrations  ?

Si nous voulons partager sur des textes bibliques, il faut que chacun ait le texte sous les yeux  !

Décembre 1994

Quelques accents des conclusions sur les orientations de la paroisse Libre

  1. Une communauté fraternelle  : qualité de nos relations, partage franc …
  2. 2 points concrets  : se retrouver en W.E. de détente

    solidarité financière entre nous

  3. Une communauté priante  : 1ère priorité pour beaucoup d’entre nous
  4. Une communauté qui approfondit sa foi
  5. Une communauté qui s’engage au service des plus pauvres
  6. Une communauté au service de l’Esprit
  7. Notre participation en Eglise

 

Juillet 1995 Au sujet de la Charte des communautés de base

Qu’est ce qui frappe le plus  ?

Dans l’Eglise, les personnes commencent à s’exprimer

Au niveau de l’institution, tout ce qui est sorti du Concile est suspect

Question  : Qu’ont fait les communautés de base en 11 ans  ?

Les points forts dans notre communauté

Nous rassembler en communauté est une expérience vivifiante

Chez nous, le pouvoir circule

Un réflexion théologique sur l’Eglise et le rôle du prêtre, nous a fait évoluer

Beaucoup d’entre nous sont engagés dans des luttes sociales, mais ces engagements ne sont pas assez présents à la Paroisse Libre.

Septembre 1995

La peur des conflits freine, voire paralyse

Blocage trop peu explicités à la Paroisse Libre

Pourquoi nous sentons-nous culpabilisés lorsqu’une de nos réalisations est mise en question  ?

Que faire pour que chacun acquière une plus grande sécurité intérieure  ?

Il subsiste une perception utopique de l’unité, d’où la difficulté d’accepter des compromis, l’imparfait, le tâtonnement, le cheminement.

Mars 2003

Suite de notre réflexion au sujet du prêtre

Petit rappel  des réunions précédentes  :

Plus de sacerdoce mais des ministères qui aident la communauté

Un chemin à tracer entre 2 dérives  : une sacerdotale et l’autre anarchique, là se fonde l’altérité de l’humain par rapport à l’Autre, -Dieu- .

Nous avons noté les besoins  :

Assumer une responsabilité
Recevoir une information théologique
Pour être témoin de l’absolu
En fonction d’un besoin de sécurité
Il faut des rassembleurs
Des garants de la tradition judéo-chrétienne
Pour assurer le service de la communauté
Pour empêcher la prise de pouvoir par des leaders naturels
Pour être un guide spirituel
Pour stimuler les dimensions d’intériorité
Faire le lien avec l’Eglise officielle
Assurer l’ouverture vers l’extérieur
Etre agent des sacrements

En 2004, chacun et chacune a partagé son expérience sur le thème «  qui est pour moi, Jésus-Christ  ».

 

23 mai 2004

Lors de la journée annuelle, rencontre avec Jeanine Depasse  :

Quel avenir pour la Paroisse Libre  ?

    1. Une chance pour les personnes qui la composent
    2. Une chance pour la société
    3. Une chance pour la construction du «  Royaume  »

 

Suite à cette rencontre, Pierre de Locht nous propose des enjeux importants à approfondir

    1. Quelle sorte de communauté formons-nous  ?
    2. Le vieillissement et la vieillesse
    3. Notre référence à Jésus-Christ
    4. La célébration eucharistique
    5. Les problèmes de société et du monde
    6. La référence à la Bible et spécialement aux Evangiles
    7. Nos liens avec la Grande Eglise
    8. L’ouverture de la Paroisse Libre vers l’extérieur

26 septembre 2004

Lors de la réunion de rentrée, Paul Tihon nous rappelle les remarques du groupe, question de fonctionnement  :

  1. Parlons de rencontre plutôt que de célébration
  2. Toute «  messe  » comporte le temps de la Parole, de l’Eucharistie dans les messes classiques, tout ce déroulement est pris dans un cadre ritualisé d’où le nom de «  célébration  »
  3. Notre expérience nous permet de distinguer  :
  4. Cette rencontre du 26 septembre a réparti les 3 aspects en 2 temps bien distincts.

    1. Leçons d’histoire  :

    Temps fort de la journée annuelle

    Programmation lors de la rentrée

    Evaluation et programmation à mi-parcours de l’année

    1. Reste des insatisfactions … d’où les questions  :

    Notre charte de base

    Procédure d’élection du groupe de coordination et des règles de son fonctionnement

    Aux deux textes sur nos «  liturgies  »  ???

    Les rassembler en un dossier accessible à tous et toutes et ouverts à des améliorations.

    Synthèse de la réunion de la Paroisse Libre le 23/10/2005 par Pierre de Locht

    1. Le fait de s’exprimer devant la communauté, comme nous l’avons fait l’an dernier, a amené chacun à préciser et à approfondir sa foi.
    2. Approfondir notre approche et compréhension personnelle de Jésus en dialogue avec la perception des autres apparaît à tous important et central dans la vie de la Paroisse Libre. Une foi qui ne s’exprime pas collectivement s’étiole et finit par disparaître.
    3. La Paroisse Libre est-elle d’Eglise  ?
    4. Ne serait-il pas intéressant de tenter de formuler quel est ce patrimoine commun, dont la Paroisse Libre est porteuse  ? Tout en n’oubliant pas les limites de notre perception, notre recherche n’est pas la seule valable. «  Mon souhait  » est que nous restions conscients des limites de nos affirmations sur Jésus-Christ, conscients d’être en chemin à ce propos.

    5. La Paroisse Libre se suffit-elle à elle-même ou la situons-nous dans un cadre plus
    6. large, tant par rapport à l’Eglise, que par rapport au monde  ? Il n’y a pas de foi sans communion et sans échanges à travers le temps. C’est ce qu’on appelle la «  Tradition  ». Un nouveau type de tissu d’Eglise est en train de se façonner à la base.

      La Paroisse Libre est née avec le désir, la volonté d’être non un ghetto mais une cellule d’Eglise. Voulons-nous y participer, y collaborer  ? Comment et sous quelles formes  ? L’Eglise est un peuple avant d’être une structure  ? Comment vivons-nous cette communauté de croyants dans un contexte plus large  ? Ce soucis d’élargir notre attention à la Grande Eglise est-il la préoccupation de l’un ou l’autre membre de la Paroisse Libre ou a-t-il un sens pour notre communauté en tant que telle  ? Je souhaite que la Paroisse Libre sorte davantage de son cocon et se situe activement dans la recherche du Peuple de Dieu en marche.

    7. Quant à l’ouverture au monde, elle est présente et active dans les préoccupations et les engagements des membres de la Paroisse Libre. Ne mériterait-elle pas d’être davantage explicitée dans nos réunions  ? De même que l’ouverture et le stimulant qu’y apporte notre référence au message de Jésus-Christ  ?

     

     

     

     

     

     

     

     

    Questions

     

    1. Nos célébrations ont-elles suffisamment une dimension de Repas Pascal, ont-elles une démarche particulièrement engagée  ?
    2. Devrions-nous reprendre le projet d’un atelier de créativité liturgique  ?
    3. Comment élargir les diverses possibilités d’expression liturgique  ?
    4. Qu’est ce que célébrer  ?
    5. Quel est le rôle du prêtre  ? 
    6. A partir de la manière dont nous envisageons le ministère du prêtre en général, quelles interpellations se font jour pour nous dans la Paroisse Libre.
    7. La Paroisse Libre désire-t-elle perdre l’acquis des célébrations participatives et sans hiérarchie  ?
    8. Ne vaut-il pas la peine de réfléchir à nos convictions personnelles  ? Est ce un droit ou un devoir  ?
    9. Le retour de l’émotion religieuse, en panne de l’intelligence de ses sources, autant que de l’analyse du réel, tout cela ne conduit-il pas à la dérive religieuse que nous voyons se déployer aujourd’hui dans et hors des Eglises  ?
    10. Quel est l’avenir pour la Paroisse Libre  ?
    11. Ne faut-il pas mettre au programme un temps un peu plus long d’évaluation de notre fonctionnement  ?
    12. La Paroisse Libre est-elle d’Eglise  ?
    13. Se suffit-elle à elle-même ou la situons-nous dans un cadre plus large, par rapport à l’Eglise et par rapport au monde  ?

     

    Conclusions  :

     

    - Déjà au tout début de la Paroisse Libre, il y avait le souhait de constituer une équipe

    chargée d’évaluer la réunion précédente.

     

    - Dès 1985, comment rendre nos célébrations plus vivantes et aider chacun à y prendre une

    place plus active  ?

     

    - En 1988, constitution d’un atelier de créativité liturgique.

     

    - En 1992, réflexion sur le rôle du prêtre.

     

    - En 1995, travail de comparaison entre la Charte des communautés de base et celle de la PL.

     

    - En 2004, rencontre avec Jeanine Depasse

    journée suivie d’enjeux importants proposés par Pierre de Locht

    à la rentrée, Paul Tihon nous rappelle les remarques du groupe (messe-histoire-

    insatisfactions)

     

    - En 2005, Pierre de Locht fait une synthèse de la réunion de la Paroisse Libre  :

    approfondir notre approche personnelle de Jésus

    La Paroisse Libre est-elle d’Église  ?

    La Paroisse Libre se suffit-elle à elle-même  ?

    L’ouverture au monde ne devrait-elle pas être plus explicite  ?